Année sabbatique : quelles sont les possibilités ?

Année sabbatique : quelles sont les possibilités ?

Si dans les cultures anglo-saxonnes et scandinaves, la fameuse "gap year" est fortement encouragée, en France, on continue de redouter le fameux "trou" dans le CV.

Lorsque l'on est étudiant, faire un break dans ses études, pour voyager ou s’invertir dans des activités associatives peut permettre de trouver une orientation, une véritable vocation ou bien tout simplement d’apprendre une nouvelle langue.

Voici les différentes possibilités qui s'offrent à vous si vous envisagez de vous accorder une année sabbatique :

Le Permis Vacances Travail

Le PVT permet aux jeunes de 18 ans à 30 ans de partir à la découverte d'un pays, en étant autorisés à travailler pour financer leur voyage. Ce visa dure un an, avec possibilité ou non de le prolonger d'un an selon les pays. Un bon moyen d'allier l'utile à l'agréable tout en se perfectionnant dans une langue. 

Le Service Volontaire Européen

Le SVE est ouvert à tous les jeunes âgés de 18 à 30 ans. Il permet aux volontaires de partir dans un pays européen afin de travailler dans une association. En échange d’un volontariat de 25 à 35 heures par semaine, les frais de vie courante sont pris en charge et les volontaires peuvent même percevoir une petite indemnité. Un enrichissement tant professionnel que personnel, le SVE a tout bon !

Employé au pair

En l’échange de la garde des enfants et de la participation aux tâches ménagères, la famille d'accueil offre le gîte, le couvert et un peu d'argent de poche à l’étudiant qu’elle reçoit. L’âge requis et la durée du séjour varient selon les pays mais en règle générale, vous devrez avoir entre 17 et 30 ans et partirez entre 6 et 9 mois. S'immerger dans des modes différents reste le meilleur moyen de s'ouvrir à de nouvelles cultures.

Sachez que depuis le 23 juillet 2015, l'année sabbatique, d'une durée de six mois à un an, est un droit encadré juridiquement, dès la première année d'étude dans le supérieur. Cependant, pour conserver son statut et ses droits sociaux, l'étudiant devra demeurer inscrit auprès de son établissement et s'engager à réintégrer sa formation à son retour. 

Manon Marcillat

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